DÉNONCIATION – Dénoncer – Ne pas dénoncer

« Devant un juge, une femme enceinte ment sous serment que le noble riche est le père de son enfant à naître. Derrière elle, il y a le vrai père. Le noble tient ses mains et nie être le père, sa femme, à côté de lui rageusement contre lui. Le juge fait donc que l’homme pourvoie à l’enfant et à la femme. » William Hogarth 1697-1764 Triomphe de la justice ou La Dénonciation – restauration de 1812.jpg


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Simon PERRIER


[1] Leonardo Sciascia, La Sicile comme métaphore, Paris, Stock, 1979, questions et traduction Marcelle Padovani.

[2] il est aujourd’hui maladroit de faire du mot camarade l’usage qui en est fait à l’école et dans des discours publics, à moins d’en faire (involontairement ?) l’illustration d’un échec, d’une impuissance, ou d’un espoir perdu de l’école de la république.

[3] Évidemment il y a des dénonciations bénignes comme il y a des fautes bénignes, mais ce n’est pas notre sujet !

[4] Rappel :« Participation à la faute, au délit ou au crime commis par un autre », « connivence ». Le Robert

[5] Voir par exemple Milgram (1933-1984), et le « penser, c’est dire non » d’Alain, Propos sur les pouvoirs, 19 janvier 1924, n° 139, Gallimard, Folio-essais, 1985, n° 1, p. 351.

[6] Par ailleurs, le cas des repentis pourrait être pris en exemple. Calcul ? Trahison ? Vrai rachat ?

[7] C’est un peu comme dans le management quand il laisse croire qu’il n’y a plus de hiérarchies puisqu’il n’y a plus que des collaborateurs.

Compléments :

Article 434-3 Version en vigueur depuis le 06 août 2018

William Hogarth, La dénonciation 1729